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Expos: Le pavillon à la Bibliothèque


DE L'AUBE À L'INSTANT

 

DE L'AUBE À L'INSTANT

 

 

Cette exposition présente des œuvres de treize personnes qui fréquentent l'Atelier d'Arts Plastiques de l'Oasis, à Clermont-Ferrand. Le Service d'Accueil de Jour qui propose cet Atelier est « un établissement médico-social qui accueille et accompagne des adultes en situation de handicap psychique » pour aider chacun à éviter l'isolement.

 

La pratique des arts plastiques ne relève pas ici de « l'art-thérapie », l'Atelier est un lieu de création. Il offre un espace permettant l'accès à une création artistique personnelle et favorisant son développement.

 

Différents matériaux, outils et supports sont mis à la disposition des personnes qui participent à cet Atelier, parmi lesquels elles choisissent. Il ne leur est pas demandé de figurer quelque chose ni non plus de « faire quelque chose de beau » mais seulement, de trouver les outils qui leur conviennent, les couleurs et les textures qui les attirent. Ainsi, libéré du souci de « bien faire » chacun peut laisser advenir le geste qui lui est propre, aussi personnel que sa signature.

 

 

Animé par Odile Fix, l'Atelier d'Arts Plastiques de l'Oasis a une galerie virtuelle créée en 2015 :

 

www.lescalierdepapier.jimdo.com

 

Elzevir - PASSANTS

 

PASSANTS

 

La bibliothèque de Fleury la Montagne accueille, au Pavillon, des Passants peints par Elzevir.

 

Quoi de plus naturel pour un Elzevir que de se trouver dans une bibliothèque ? (Les Elzevir étaient une illustre famille d'imprimeurs néerlandais du XVII ème siècle qui ont inventé le caractère typographique qui porte leur nom. Ils imprimaient des livres de petit format du même nom encore)

 

Elzevir vit à Saint-Étienne où il est né en 1966 et où il a fréquenté l'École des Beaux-Arts. Il dessine et peint sans relâche. Expose en France et dans le monde, en Italie, en Inde, au Mexique. Il représente des gens, des inconnus ou des proches, abstraits de leur environnement. Souvent de dos. Ses personnages, qui ne sont pas des trompe-l'oeil, ont une forte présence. Il peint aussi des choses, des natures mortes contemporaines. Son geste est sûr, son regard attentif, tendre, et amusé.

 

C'est un peintre singulier, et il aime les musées et les lieux d'exposition insolites. Nous lui savons gré d'avoir confié ses "passants" à notre bibliothèque.

 

 

 

Samedi 30 Septembre 2017 - Samedi 25 Novembre 2017

 

 

 

Entrée gratuite aux heures d'ouverture de la bibliothèque : mardi 14h-16h, mercredi 10h-12h et 14h-16h, samedi 14h-18h et, en plus, pendant les vacances scolaires tous les jours de la semaine sauf lundi, de 16h à 18h

 


Portraits de l'Esprit de la forêt - Photographies de Rajak Ohanian  

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Portraits de l'Esprit de la forêt - Photographies de Rajak Ohanian

 

 

 

Ses parents étaient arrivés dans la région lyonnaise à la suite du génocide arménien de 1915, et c'est à Décines que Rajak Ohanian est né en 1933. Il a fait ses premières photogra­phies pour les mises en scène de Roger Planchon au TNP de Villeurbanne et a travaillé jusqu'en 1977 pour d'autres scènes encore : le théâtre du Cothurne, le théâtre du Huitième, l'Opéra de Lyon, la Comédie de Saint-Étienne. Quand il a cessé de photographier le théâtre, après une hospitalisation pour des problèmes cardiaques, il s'est immergé pendant plus de deux ans (1979-1982) dans un petit village de Bourgogne, Sainte-Colombe-en-Auxois, et en a fait le portrait. Des portraits, d'ailleurs, il en a tiré beaucoup : portrait de ce village, puis portrait d'une PME, une entreprise lyonnaise d'impression sur tissu, portraits d'acteurs du quotidien représentés avec chaleur et  empathie. Il y avait eu « Les fils du vent », les gitans, de 1958 à 1967, quand il accompagnait ses copains de Décines aux Saintes-Maries-de-la-mer, puis des musiciens, des écrivains, des artistes, New-York et Chicago. Portrait d'Alep aussi, où il était parti sur les traces de son père.

 

Voici maintenant à Fleury des portraits de l'Esprit de la forêt, série commencée en 1992. C'est un texte de Jung qui semble à l'origine de cet ensemble de photographies. Jung évoque en effet la croyance à un « Bush soul », qui s'incarne dans un animal sauvage ou dans un arbre avec lequel certains hommes ont un lien de parenté. Quiconque a regardé ces très beaux portraits de nos frères les arbres, ne peut traverser distraitement une forêt : ces photographies rendent le regard attentif aux formes du bois, aux accidents de l'écorce, elles pollinisent une rêverie poétique, et cette errance de l'imagination réveille une pensée  magique qu'on supposait enterrée.

 

 

 

Françoise Le Roux

 


Poésie des impacts

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                        Impacts. Chocs. Résonance des chocs. Retentissements.

 

                        Impacts des grains de sable sur la surface lisse du verre.

 

                        Impacts des balles ou des mots sur des cibles de carton ou de chair.

 

                        Impacts des œuvres sur ceux qui s'en approchent.

 

Ici, maintenant, les détonations se sont tues, la matière en fusion s'est refroidie.

 

Mais dans ses anfractuosités dépolies, le verre garde la trace du sable qui a crépité à sa surface. Le bois carbonisé qu'il semble envelopper est en réalité une autre masse de verre, enrobée de terre, craquelée par la poussée interne, et refroidie. Du temps est solidifié, cristallisé, dans les objets absolument singuliers créés par Pascal Lemoine.

 

Les cibles, dont aucune non plus n'est identique à une autre, ont servi, ont été perforées et leurs déchirures tiennent lieu de mémoire. Recueillies, sauvées de la destruction, elles ont subi une métamorphose : les cercles concentriques imprimés sur l'endroit d'une cible produite en série sont passés sur l'envers ; et l'envers, par la grâce de l'encre et de la peinture, par la morsure de la rouille et l'empreinte de la section d'un arbre, est devenu l'endroit d'une œuvre originale, unique. Dans cette œuvre aussi, du temps est figé. 

 

Nous oublions la présence du passé, le croyant aboli, il est pourtant là, maintenant et partout, dans la forme des vallées, le volume des arbres et le plan des villes, dans  l'usure de nos semelles, les cicatrices de nos corps, et dans les œuvres assemblées ici. Rappelle-toi, semblent-elles dire, que l'espace est une concrétion du temps.

 

Celui qui les contemple peut se demander bien sûr d'où viennent ces cibles qui servent de matériaux à Chantal Fontvieille (de l'armée ? de stands de tir ? de fêtes foraines ?) et par quels procédés elle les transforme. Se demander de même façon par quelles opérations successives Pascal Lemoine obtient ces objets insolites et sans nom vaguement apparentés à des sulfures. Comment il souffle, quelles poudres il emploie, à quelles températures... Mais si l'on est enclin à se demander de quelle  manière c'est fait, on peut aussi observer ce que ça nous fait, car...

 

             ...après le feu, vient le silence et ce moment où l'art « arrête la roue du temps »,

 

            et dans le silence,  la rêverie nous affranchit des soucis quotidiens.

 

Il faut imaginer ici le Bachelard de La poétique de l'espace et des rêveries sur l'eau, le feu l'air et la terre, l'imaginer écrivant une poétique des cibles et des blocs de verre. La forme d'une cible suscite en effet une profusion d'images, des simples ronds dans l'eau aux plus savantes cosmogonies. Et les pièces de Pascal Lemoine, nées du feu et de la terre comme crachats de volcan, font venir à l'esprit une myriade de représentations fantastiques.

 

Visiteurs, ne courez pas aux abris ! Si vous avancez à découvert, la rencontre avec ces œuvres, dont il appartient à chacun de déceler les affinités, ne sera  peut-être pas sans impact sur vous !  Emportera-t-elle votre imagination dans une rêverie sur la matière, la terre, le verre et la lumière ? Vous invitera-t-elle à considérer les relations d'un œil avec ce qu'il regarde, comparables  à celles de l'archer ou du sniper avec sa cible ? Vous  amènera-t-elle, qui sait, à vous sentir vivants et vulnérables dans un étrange univers minéral ?

 

Françoise Le Roux, mars 2017

 



EXPO GILLES DESCHAMPS - dessins et peintures

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Gilles Deschamps, en bref

 

Savoyard ayant vécu 40 ans en Bretagne, Gilles Deschamps a fait des études d'art aux Beaux-Arts de Rennes en 1963, pour présenter le concours national du profes­sorat de dessin et d’arts plastiques, puis il a enseigné à Redon (Ille-et-Vi­laine) et pa­rallèlement, en 1980, y a créé avec quelques amis l’Atelier d’Art de Re­don (cet ate­lier, où se pratiquent dessin, peinture et gravure est, depuis lors, tou­jours actif).

 

Après avoir cessé une activité professionnelle qui l'avait détourné des arts plas­tiques, Gilles Deschamps est revenu en Savoie, puis s'est installé en 2008 à Li­gny-en-Brionnais ; il a découvert alors cette région très particulière avec ses val­lonnements, ses prés enclos de haies, et les innombrables églises et chapelles ro­manes, un milieu culturel très diversifié et passion­nant, peuplé d’artistes et d'arti­sans, de nombreux lieux d’exposition très souvent gérés par des personnes pri­vées.

 

Après 2010, il recommence à dessiner et peindre intensément (chapelles, pay­sages, arbres - depuis toujours très présents dans ses dessins), activi­tés qui avaient subi une éclipse depuis plusieurs années et qu’il a retrou­vées avec plaisir, allant chercher, au-delà du dessin pur, une traduction gra­phique de l’environne­ment paysa­ger du Brion­nais en une abstraction qui peut à bon droit être qualifiée de figurative.

 

En 2016, première exposition : à la chapelle de Saint-Maurice-lès-Châ­teauneuf dans le cadre original d’« expos en chœur », où chaque semaine pendant les deux mois d’été se succèdent des artisans et artistes dans des domaines très va­riés ; il dessine alors obstinément cette chapelle et son ci­metière, avec ses tombes an­ciennes qui donnent à ce lieu une ambiance très particulière, qui lui rap­pelle une vi­site dans la chapelle du château de Lamartine, avec son cimetière abandonné, ses tombes bous­culées...

 

2017, deuxième exposition : au Pavillon de la bibliothèque de Fleury-la-Mon­tagne, du 18 février au 15 avril 2017, ensemble de dessins, peintures et pastels.

 

 Je remercie chaleureusement les bibliothécaires qui ont accepté cette nouvelle exposition alors que le planning de 2017 était déjà très chargé,

 

ainsi que Françoise et Philippe Le Roux qui m'ont encouragé à la présenter.

                                                                                         

                                                                               Gilles Deschamps, janvier 2017

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Des lignes et des couleurs

 

  Dans un tableau jadis - grosso modo avant l'Impressionnisme - la couleur était soumise au contour des figures, même si elle variait à l'intérieur de ce contour pour donner l'illusion de la pénombre. Elle était limitée par le contour de l'objet, prisonnière des lignes. Avec l'impressionnisme, le contour n'est plus qu'une trace suggérée sous les touches de couleur. La délimitation des objets a disparu sous les taches colorées. Puis la couleur s'émancipa complètement du trait, on le voit très nettement dans certains tableaux de Dufy ou de Léger, par exemple.

 

 Dans les tableaux de Gilles Deschamps cette émancipation est bien visible ; les couleurs ne sont pas prisonnières des lignes, elles vivent leur vie, libérées du dessin. Les lignes et les couleurs coexistent allègrement dans des mondes parallèles ! La crudité du vert, la franchise du bleu, et le jaune moutarde ne sont pas sans rappeler la palette de Franz Marc, ce peintre du « Cavalier bleu ».

 

L'histoire des lignes a suivi un mouvement analogue, un mouvement de libération lui aussi bien visible dans la démarche de Gilles Deschamps. En quelques coups de crayon, il sait dessiner ce qu'il voit et donner une représentation du réel où nous reconnaissons sans peine des images d'arbres, de haies, ou de pierres tombales. Mais il sait aussi s'affranchir de cette soumission au réel pour être au plus près du papier, de la pierre noire, du fusain et du geste qui fait trace. Alors les lignes, libérées de la figuration, se mettent elles aussi à vivre leur vie, la vie des formes !

 

Et au fond, ce mouvement d'indépendance des couleurs par rapport aux lignes, des lignes par rapport aux figures qui conduit à ce qu'on appelle souvent « l'art abstrait » ne nous permet-il pas, dans l'étonnement même qu'il provoque, de mieux regarder non seulement la peinture qui ne nous étonne plus mais aussi les formes du réel si familières que nous ne les voyons même pas. Même l'art figuratif est d'une certaine façon abstrait ; il ne retient du réel qu'une apparence et nous la rend visible. Pour ma part, depuis que j'ai vu certains dessins de Gilles Deschamps, quand je parcours les chemins du Brionnais je vois mieux, ou autrement, ces haies que les éleveurs nomment très justement les bouchures.

 

1.couleur prisonnière                          2. couleur en voie d'émancipation                                                    3. couleur indépendante

 

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Portraits  de  stars - Photographies  de  Georges  Linois

 

 

À l 'époque où Roland Barthes, dans Mythologies (1957), écrivait sur « L'acteur d'Harcourt »,  Georges Linois était portraitiste d'un autre grand studio parisien. Il a été photographe en effet au « Studio Vendamme » sur les Champs Élysées et, rue de Rennes, au studio Valois, avant de terminer sa carrière dans la publicité, les défilés de mode et reportages. Tout au long des années 50 et jusqu'en 1962,  il a « tiré le portrait » de nombre de comédiens, d'acteurs de cinéma, de musiciens, de chansonniers et de danseurs.

 

 

L'exposition « Portraits de stars » visible au Pavillon  du 1er octobre au 26 novembre permettra de découvrir quelques uns de ces très nombreux portraits. Entrée gratuite, aux heures d'ouverture de la bibliothèque. Vernissage en présence de l'épouse et du fils de Georges Linois le vendredi 30 septembre à 18 h.


SANG D'ENCRE

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SANG D'ENCRE

 

Exposition au Pavillon, Fleury-la-Montagne, 24 juin-3 septembre 2016

 

 

Dans notre langue, le sang et l'encre n'ont, pas plus que le noir des idées, des connotations très joyeuses ! Mais l'encre qui a coulé pour cette exposition n'a rien à voir avec le mauvais sang, c'est au contraire, avec la peinture, une source vive pour chacune de ces deux artistes.

 

 

Marine Bourgeois

 

L'encre de Chine irrigue ses œuvres

 

 

S'étant affranchie de l'impératif de faire sans relâche du nouveau, Marine Bour­geois s'absorbe depuis des dizaines d’années dans le tracé répétitif de petits traits. Habituellement sur de grandes toiles, ici sur de longues lattes de papier suspendues. Ces alignements de barres plus ou moins verticales pourraient évoquer le geste qui, sur les murs d'une prison ou les pages d'un calendrier, coche impatiem­ment chaque jour écoulé. Ce que l'encre matérialise ici cependant, ce n'est pas l’espérance du lendemain mais la plénitude de l'instant présent, le geste qui se répète dans un présent toujours recommencé. Ce qui nous est donné à voir, ce sont les traces de la conscience d'exister.

 

Le temps, pour Marine, c'est celui dont on dit qu'il passe alors qu'il n'y a de passé que pour un aujourd'hui incessant où s'inscrivent ses petits traits.

 

Mais souvent elle a contemplé le ciel et l'eau, longuement filmé la Garonne et photogra­phié des arbres.

 

 

Odile Fix

 

La peinture imprègne ses papiers

 

 

Sensible aux couleurs diversifiées de l'herbe, au souffle des vents, au vol des oiseaux, aux bruissements des sources, Odile Fix aime la matière des papiers. Elle en utilise de toutes sortes, en général de petits formats, mais le regard perd, en y entrant, toute notion d'échelle. Imbibant en effet le papier, les encres et la peinture y inscrivent des paysages, des ciels, des forêts et des brumes, des ténèbres et des éclats de lumière. Odile Fix écrit aussi et a publié naguère L'autre face du froid, un carnet de nota­tions prises de septembre 2006 à sep­tembre 2007 au cours de ses marches quasi quotidiennes dans des lieux de grand silence.

 

 

Le temps, pour Odile, c'est celui qu'il fait, la blancheur bleutée de la neige, le son des gouttes de pluie, le grondement du vent, le roulement du tonnerre.

 

Mais sur ses cahiers il lui est arrivé de d'aligner des petits traits ou des entrelacs de traces.

 

 

 

Odile Fix habite un hameau du Cantal, Marine Bourgeois vit à Toulouse. La bibliothèque de Fleury leur donne l'occasion d'une exposition commune. Quel lieu pouvait en effet, mieux qu'une bibliothèque, accueillir ces petits livres cousus main et ces grandes lattes de papier dont l'enroulement rappelle celui des rouleaux de papyrus ou de parchemin ? 

 

FLR


Mordu de gravure

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Mordu de gravure

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Cette exposition ouvre une porte sur l'univers méconnu des estampes à travers les œuvres d'un jeune artiste mordu de gravure.

 

Né à Grenoble en 1988, Pierre-François Radice a appris le dessin à l'école Émile Cohl où il est ensuite devenu professeur de sculpture  et de 3D. Il travaille en parallèle sur différents projets de bandes dessinées et de livres pour la jeunesse. Mais c'est avec sa première eau-forte qu'il s'est senti vraiment « dans son élément ». Il est amoureux des estampes, sous toutes leurs formes : gravure en eau-forte, manière noire, taille douce, vernis mou, lino-gravure.

Pour cette exposition -écrit-il- j'ai réalisé une série de gravures en essayant de respecter les techniques traditionnelles. J'ai pris beaucoup de plaisir à réaliser ces dessins, en espérant pouvoir vous transmettre ma passion.

 

Exposition visible salle du Pavillon, du 27 février au 30 avril 2016, aux heures d'ouverture de la bibliothèque :

mardi 14-16 h, mercredi 10-12 h et 14-16 h, samedi 14-18 h et en plus, en période de vacances scolaires, du mardi au samedi de 16 à 18 h. Entrée gratuite.

 

Vernissage de l'exposition : samedi 27 février à 16 h.

 

 

En fonction des demandes, un stage d'approche des techniques de la gravure pourrait être organisé sur une journée, le 30 avril (s'informer auprès de la bibliothèque)

 

En relation avec l'exposition Mordu de gravure

la bibliothèque municipale de Fleury-la-Montagne propose

 

un ATELIER de GRAVURE

 

Samedi 30 avril de 9 h à 17 h

 

 

Cet atelier, animé par Pierre-François Radice, est destiné à ceux qui veulent découvrir les techniques traditionnelles de la gravure.

Il n'est pas nécessaire d'être bon en dessin pour y participer.

Tout le matériel sera fourni et chacun  repartira avec son « œuvre »

Prévoir un repas tiré du sac.

 

L'atelier ne pourra avoir lieu que s'il y a au moins 10 participants.

Grâce au Prix des petites bibliothèques obtenu en 2015, la bibliothèque peut assumer une partie des frais. 30 euros resteront à la charge de chaque participant.

Nombre de places limité.

Date limite d'inscription : 16 avril.

Règlement à l'inscription, par chèque au nom de P. Radice (si le nombre minimum de participants - 10 - n'est pas atteint, ces chèques seront évidemment rendus!)

 

Inscriptions à la bibliothèque aux heures d'ouverture habituelles..